Chroniques, Littéraire

Comment le dire à la nuit

Cette chronique sera certaine l’une des plus compliquées à écrire car ce roman, je n’ai pas tout compris, j’ai beaucoup ressenti et j’en suis encore bouleversée. Mais mettre des mots dessus ? Ca va être un sacré challenge !

Résumé :

L’histoire étant plutôt complexe, avec e nombreux personnages, des époques différentes et des trajectoires variables, je préfère vous proposer le résumé que l’on retrouve sur le site des éditions du chat noir :

« La dame en noir vivait seule dans son château. Elle ne pouvait pas mourir. De tout ce temps qu’elle avait, elle ne faisait rien. Et puis un jour, elle trouva sur son chemin le garçon aux cheveux blancs.

Elle l’enleva.

Elle voulait vivre une histoire. Une histoire d’amour et de nuit qui traverserait les siècles. »

Mon avis :

 Comment le dire à la nuit a été à la fois une révélation et un trou noir pour moi.

J’y ai découvert la plume de Vincent Tassy. Cet auteur sait trouver les bons mots. Il ne se contente pas d’un vocabulaire basique : il cherche le mot qui correspondra parfaitement, qui saura exprimer ce qu’il veut. C’est un artisan des phrases. La poésie qui se dégage de ce roman est indéniable, évidente. On se laisse presque porter par les mots en oubliant l’histoire. J’ai vraiment eu des moments où l’intrigue s’effaçait au profit des mots, juste des mots. Je n’avais, je crois, jamais vécu ça avec aucun autre roman, aussi poétique soit-il.

Mais avec cette poésie est venue une certaine incompréhension. Car non, je n’ai pas tout compris à cette histoire. Certaine implications philosophique, certaines réflexions m’ont échappées. Et pourtant cela n’a pas été un point négatif. Cela me donne envie de vivre plus pour un jour relire ce roman et mieux le comprendre. J’ai été profondément touchée par cette lecture sans la comprendre entièrement et je pense qu’en la relisant dans 10, 20 ans, j’aurai une compréhension meilleure.

L’atmosphère de ce roman est bien étrange et j’avoue que dans les premières pages, je me suis perdue. Je me suis même demandée si j’allais vraiment apprécier ce que je lisais. Et petit à petit ce roman s’est révélé à moi. J’ai aimé suivre ses personnages, leur quête comme vouée à l’échec, leurs contradictions. C’était fascinant et comme hypnotisant.

J’ai refermé ce roman avec le besoin de le relire un jour et avec un sentiment d’immense coup de coeur. Je ne sais pas le décrire, je suis incapable de mettre des mots dessus mais je sens que plus je vais y penser et plus ce roman sera un coup de coeur ❤

Pour le PLIB 2019, cela signifie que Rouille a enfin trouvé un concurrent à sa mesure mais, comme l’an dernier, je vais avoir du mal à départager l’aventure de la beauté pure qui résonne en moi… Bref je suis assez perdue et j’ai besoin d’une bonne petite lecture sympathique qui se lit facilement maintenant xD

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