Chroniques, Littéraire

Un si petit oiseau

Un roman que j’ai lu il y a un moment maintenant mais qui me reste en tête. Une sorte de pendant à Je suis ton soleil. Il était temps de vous faire ma chronique sur Un si petit oiseau, le nouveau roman de Marie Pavlenko.


Résumé :


Abi est une jeune femme comme les autres. Elle a des rêves, des amis, une famille aimante. Jusqu’au jour où un accident bouleverse sa vie et lui prend son bras. Comment faire lorsque vous êtes mutilé, qu’il vous manque un élément aussi important qu’un bras entier ? Ce roman, c’est l’histoire de la reconstruction d’Abi, sans chichi ni patos.


Mon avis :


Ce livre est une petite merveille. Pour commencer, on retrouve la plume cinglante, drôle et délicate de Marie Pavlenko. Que de talent en cette auteure ! Elle a le don, par sa plume, de nous faire passer du rire aux larmes. Dès qu’elle le peut, elle insère une étincelle, de l’humour pour rappeler que vivre, c’est déjà beaucoup, c’est déjà une joie en soi. Et le personnage qui représente le mieux cette joie, cette soif de vivre, c’est sa tante. Elle est pétillante, drôle et déjantée pourrait-on dire. Et pourtant elle n’a pas tout pour être heureuse. C’est le personnage le plus solaire de cette histoire. Une sorte de Déborah adulte (l’héroïne de Je suis ton soleil). C’est elle, entre autre, qui va relever Abi qui, elle, semble coincée au fond de son trou.


Je vous ai donc présenté Abi, sa tante. Mais autour d’elles gravitent bien d’autres personnages : le père, la mère et la soeur d’Abi, Aurèle, qui rejailli dans la vie d’Abi alors qu’elle a perdu, coupé le contact avec tous ses amis. Tous ces personnages sont vivants, palpables, ils ont de l’épaisseur. C’était tout simplement merveilleux de les suivre. Et lorsqu’on referme ce roman, on les abandonne un peu. Et ça fait mal.


Mais ce n’est pas tout, attendez de connaître le meilleur ! « Un si petit oiseau » est un livre beau. Il parle de la nature, des oiseaux. C’est l’histoire d’une reconstruction, certes, mais au grand air. Chaque page est une inspiration riche en odeurs, en sensations. La lecture de chaque page est comme un vol d’oiseau : beau, simple et vrai. C’est un roman qui fait du bien. Si vous ne pouvez pas sortir de chez vous, si vous n’avez pas l’occasion d’aller à la campagne, là où personne n’habite, lisez ce livre, il vous fera l’effet des grands espaces. Marie Pavlenko a tellement bien rendu ce sentiment !


Pour finir mes petits loups, ce livre m’a chamboulée. J’y ai rencontré le bookboyfriend le plus parfait de tous les temps. J’y ai retrouvé une envie, un besoin de nature. C’était merveilleux. Lorsque j’ai refermé ce livre, je me suis sentie vide, comme prête à revivre pleinement. Mais pendant un instant, je ne savais plus quoi faire de moi-même. Ce livre m’avait fait tout vivre, tout ressentir. C’était magnifique.


Alors vraiment, n’hésitez pas et foncez en librairie ou en bibliothèque pour trouver et découvrir cette pépite qui mérite largement, très largement, qu’on parle d’elle !

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